Et demain, on fait quoi ?

Adieu 2018, bonjour 2019

Ça y est, 365 jours se sont écoulés, une nouvelle année s’en est allée, et en fait, pas grand-chose n’a changé. Ah, si, l’hiver s’est enfin installé et je dois gratter le pare-brise le matin avant d’aller bosser. Et prier pour que les têtes d’allumages du TARDIS tiennent toute la froide saison. Que s’est-il passé en 2018 chez la Capitaine Paradoxe ? Peu de grands bouleversements, mais plein de petites nouveautés.

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Du point de vue travail, il y a eu des hauts et des bas, mais gros avantages pour une fois, j’aurais passé l’année entière sur un même projet. Quand on est en sous-traitance, c’est un soulagement. Personnellement, je trouve ça assez frustrant quand on doit prendre ses cliques et ses claques au bout de deux mois sur un projet — la plupart du temps, c’est presque le temps qu’il faut pour bien entrer dans le sujet. Un an donc, dans un domaine que je connaissais à peine et qui impressionne pas mal de monde quand j’en parle. Peut-être parce que ça fait un an et demi que je suis sur ce projet, mais je ne trouve pas ça si extraordinaire. J’ai eu quelques responsabilités supplémentaires aussi, comme former un nouveau collaborateur sur le même poste que moi — pour qu’au final, il fasse totalement autre chose la plupart du temps et m’appelle au secours les fois où il doit intervenir sur l’aspect gestion de données. Mais aussi et surtout… Gérer un Stagiaire ! Alors, celui-là, ceux qui me connaissent un peu en ont entendu parler. J’ai probablement dû en saouler un ou deux, même. Je n’ai rien contre les stagiaires au sens général du terme. Mais là, j’étais quand même tombée sur un champion toutes catégories confondues (et pourtant, j’en ai eu des copains stagiaires, entre mon premier stage en seconde année et aujourd’hui). Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai dû répéter les consignes ni réexpliquer tout le fonctionnement — alors qu’il prenait des notes — pour finalement devoir refaire les choses par la suite. Sans parler de la mémorable fois où en réunion d’avancement, il nous avait sortis un magnifique « oh, mais ça fait une semaine que j’ai rien fait parce que je comprends pas ». Alors, petite explication, mon ami : quand on ne comprend pas, on pose des questions. Mieux vaut passer pour un con pendant cinq minutes que de le rester toute sa vie. Alors, je dois avouer, les derniers temps de son stage, je l’évitais un peu — bon, c’était facile, c’était la période où on commençait à courir partout pour préparer des tests importants. J’ai aussi connu la joie des astreintes (et de te déplacer sur site un dimanche pendant trois heures pour qu’au final tout reste bloqué) et des horaires décalés. Encore plus récemment, j’ai découvert l’aspect « fantomatique » de venir travailler pendant la semaine de fermeture. Personne dans les bâtiments en dehors des heureux élus. Donc en fait, l’année a quand même été assez chargée (la preuve, j’ai encore tout plein de congés).

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Illustration de mon stagiaire écoutant les consignes (la barbe en plus).

Sportivement parlant, ç’a aussi été assez intense. Même si j’ai un peu laissé tomber le Hand Corpo. Mais bon, se coltiner parfois presque deux heures de route pour aller à un match quand on finit une demi-heure avant l’heure du rendez-vous pour le « covoit » ça ne motive pas vraiment. Même si ça me manquait parfois, j’ai été faible et j’ai préféré succomber à l’appel du canapé (on pourrait presque dire « Netflix and chill »). En revanche, l’année a été placée sous le signe du Poireau. Parce que naturellement, les copains avaient besoin de bras pour les courses. Malgré toute la route à parcourir, j’ai fait toutes celles qui pouvaient rentrer dans mon planning. Cerise sur le gâteau, j’ai même gagné une barrette supplémentaire en devenant Team Manager Assistante. Une expérience que j’avais racontée là-bas. Retrouver l’ambiance de bord de piste était toujours un plaisir, même quand il y avait la pression d’être la Générale de toute cette sacrée organisation. Honnêtement, en dehors du coup en gazole, je n’ai aucun point négatif à dire sur ces expériences. Même pour les 23h60 ! Ah si… J’ai toujours pas récupéré mes jeans, mais ça, c’est une autre histoire. J’ai aussi pu mettre une bonne partie de mes connaissances techniques (ou l’art d’avoir des idées geek compatibles avec la pratique motocycliste sportive) avec le fameux LeakPanalProject, qui lui aussi nous aura bien fait marrer. Un peu moins peut-être quand j’ai réussi à faire cramer le prototype au Mans. Et puis il y a eu le 8 septembre. Quoi qu’est-ce ? Tout simplement la première fois où j’ai roulé sur une piste. Bon, soyons honnêtes, j’ai été absolument et totalement ridicule. Mais bon, vous en connaissez beaucoup des gens qui excellent du premier coup ? (Surtout les gens avec un cerveau incapable de se tenir trente secondes.) Malgré l’aspect légèrement catastrophique de ma prestation, j’ai quand même bien envie de recommencer et de faire mieux. De toute façon, je peux difficilement faire pire.

Humainement parlant, comme toujours j’ai passé trop de temps à réfléchir, surtout sur des choses qui n’en valaient pas la peine. Mais ça, c’est un peu ma malédiction. Pour citer mon moniteur d’auto-école, à l’époque des glorieuses heures de conduites précédant la conduite accompagnée : « Habituellement, j’ai des élèves qui ne se posent pas assez de questions, mais toi, tu t’en poses beaucoup trop. » Je crois que ça pourrait être mon épitaphe. Les expériences résumées précédemment m’ont aussi fait grandir, même si j’ai encore besoin de gagner en confiance et apprendre à m’imposer un peu plus.

Last, but not least, le bilan d’écriture. 2018 n’a pas été ultra productive, j’ai toujours juste relu et corrigé les plus grosses fautes d’orthographe et de syntaxe dans le texte écrit pendant mon premier NaNoWriMo. Le reste de mes activités d’écriture s’est cantonné aux articles de blog et bien sûr au nouvel opus du NaNoWriMo. Qui cette fois a été un peu plus préparé (j’en parlais par ici). Si l’objectif en terme de quantité de mots a été atteint, l’histoire n’est toujours pas terminée. J’ai quand même globalement eu plus de facilités avec un peu de préparation en amont du défi. Un bilan écriture en demi-teinte, au fond.

Et demain, on fait quoi ?

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2019 est déjà lancée. Et l’année qui s’en vient s’annonce toute aussi occupée. Côté travail, je vais une nouvelle fois changer de domaine, sans changer de corps de métier. Exit l’aérospatiale, bonjour la sécurité. Un nouveau poste, tout aussi intéressant et qui correspond un peu plus à mes dispositions. Ça va quand même me faire bizarre de quitter une routine, et devoir mettre en place une nouvelle. Je pense que je vais en profiter aussi pour ressortir les bouquins de crypto » et autres qui prennent la poussière sur mes étagères. Bien sûr, je vais continuer à m’amuser avec mes cartes Arduino — et je songe aussi à investir dans un Raspberry Pi, depuis le temps. En bref, de ce côté-là 2019 s’annonce toujours aussi geek.

Bien sûr, je vais continuer, dans la mesure du possible, à suivre les aventures de la Poirsouille et continuer à m’impliquer à fond dès que je peux. D’autant plus qu’il devrait y avoir des courses du côté de chez moi, alors mine de rien, c’est plutôt agréable de ne pas avoir à traverser la moitié de la France à traverser. De toute façon, avec la Junior Team, je suis fichue… Du coup, côté motorisation, il va aussi falloir que je roule un peu plus souvent sur cette nouvelle année. Ce qui tombe très bien, parce que j’ai eu une nouvelle paire de bottes pour mon anniversaire.

Côté écriture, eh bien, il me faut finir ce que j’ai commencé avec le NaNo avant de songer à toute étape de correction et/ou réécriture. J’avoue que j’ai très volontiers laissé passer le mois de décembre en écrivant guère plus de deux cents petits mots. De plus, cette histoire qui était censée être la suite plus ou moins logique du NaNo2017 est à mes yeux et au final, mieux « posée » que la précédente. Il n’est donc pas impossible que je reprenne encore plus de choses sur le millésime 2017. C’est peut-être ça qui fait que j’ai repoussé l’échéance au fil du temps. Bon, d’accord, ça et le fait qu’à chaque fois que je me relis j’ai l’impression de lire un truc très nul…

Quoi d’autre pour 2019 ? Eh bien, juste tout ça, c’est déjà pas mal, non ? D’autant plus qu’il y aura toujours d’autres projets pour venir se greffer sur l’existant comme par exemple faire le « Google Trad » propre aux langages inventés par une amie. Plus une ou deux idées qui trottent dans un coin de mon esprit hyperactif. Ah, et aussi arriver à lire un peu plus que 50 livres. Sachant que j’en ai déjà une bonne vingtaine qui attendent sagement sur mon étagère que je daigne reprendre la lecture, sans parler des quelques ebooks qui traînent à droite et à gauche. Bon, après ça fait grosso modo du « un roman par semaine ». On est quand même loin de mes records quand j’étais à l’internat.

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